16 juillet 2008
Incredible me???
je sais, je vous ai dit, pas plus tard que hier que vous n'aurez plus de mes nouvelles d'ici le mois d'août... mais voilà, j'ai annulé la première étape de ces deux semaines. Je suis donc encore là jusqu'au 20. le 20 je pars pendant deux-trois jours. Je fais un bref retour jusqu'à Bruxelles le 24, et, c'est là que je voulais en venir.
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih!!! Devinez ce qui m'est arrivé ce matin...
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toujours rien??? un indice :

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Le magazine Lou m'a appelé ce matin... et dans le cadre de la campagne du nouveau parfum by Escada, Incredible me, le 24 je vais passer un shooting Escada!!!
Il y a aussi une soirée le 7 août au Carré, toujours pour cette même campagne.
Je suis impatiente de découvrir tout ça, et de pouvoir tout vous raconter!
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26 juin 2008
un peu de tout...
salut salut
je suis désolée je suis un peu absente de ce blog pour le moment mais ma vie, pour le moment, ne se résume qu'à sortir très tard le soir (ou très tôt le matin), boir beaucoup d'alcool et à dormir jusqu'à des heures indécentes. Au final rien de très intéressant à vous raconter... en tout cas, rien qui vaille un post entier.
- question look, ça n'est plus super intéressant non plus... mon uniforme du moment c'est ballerines, jeans, t-shirt, long cardigan... et le tout dans les tons gris... C'est très joli hein! mais c'est classique! enfin soit, j'ai eu une soirée thème seventies et mon uniforme s'est agrémenté d'une petite tresse en cuir sur le front, le jeans choisi pour l'occasion c'était un bien large, un beau pantalon patte d'ef', j'avais aussi augmenté le nombre de sautoir en graines autour du cou...
- Jeudi passé, je suis allé voir le défilé de la haute école Francisco Ferrer. je voulais y consacrer un post, vous montrer ce que j'avais aimé, mais je n'avais pas pensé à prendre mon appareil photo ce qui fait que maintenant je cherche comme une misérable un simple petit bout de photo de ce défilé sur internet mais je ne trouve pas!!! mais comme j'ai une chance de cocu, et que je connaissais une fille qui défilait, qui, elle, a eu l'intelligence de prendre des photos, j'ai des photos (piquées à cette superbe mannequin, merci Elisabeth!) de l'ensemble que j'ai retenu en sortant du défilé. Voici la collection de Marine Daloze, du romantique, du poudré, j'ADORE



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10 juin 2008
évolution de mon style
il y a peu, mon ordi a planté. et TOUT, je dis bien TOUT a disparus!
mes photos, mes musiques (qui résultaient de mois et de mois et recherches), de la documentation fashion (même chose que pour la musique), des travaux pour mes cours...
aujourd'hui j'ai fait le deuil de cette énorme perte, et telle une petite fourmi je me suis mise à la reconstitution d'une partie de ce que j'avais.
entre autre j'ai été rechercher des photos ds les archives de mes parents, et le CHOC! je savais que j'avais eu des notions assez perso question look, mais en avoir la preuve sous les yeux c'est autre chose.
Après réflexion, je diviserais ma vie en 4 grands mouvements stylistiques.
Jusque mes 10-12 ans sans doute, j'étais habillée par ce que ma maman trouvait mignon...
fin des primaires je me souviens de quelques premières crises de larmes devant mon armoire : "j'ai rien à me mettre !!!" (et ça n'a plus cessé). j'ai commencé à porter de l'attention à mon style.
C'est là que débute le 2ème mouvement : la recherche de mon identité stylistique. ce mouvement s'est traduit par une multitude de style : un style un peu garçon manqué avec des énormes chemises de bucheron en laine, grunge pendant laquelle je rêvais de rasta sans (heureusement) oser en faire. Une passe "comme maman" qui avait un style un peu folklo. Je commençais déjà à lui piquer ses fringues. Ce style s'est traduit par des foulards dans les cheveux, des tons prune, kaki, brun. Il y a eu aussi la passe "streetwear" avec les basquet aux lacets rasta et les guêtres, la jupe en jeans faite avec un vieux pantalon, des sweats. Je customisais pas mal, je commençait aussi à adorer faire mes vêtements moi-même, je faisais mes bijoux... Enfin, la période dont j'ai le plus honte, la période "toute en noire", entre gothique et vulgarité. ce noir sur ma peau blanche aspirine et mes cheveux aux reflets rouquins (résultat d'une erreur de minutage lors d'un soin au henné), c'était une horreur. La mode des accessoires fluo m'a sauvé! mes ensembles noir ont doucement été déradicalisé par une ceinture jaunes, des bracelets multicolores, une montre orange. puis cette mode a évolué, et le fluo des accessoires est remonté aux vêtements. ce qui nous amène à l'avant dernier mouvement.
Ce troisième mouvement a sans doute débuté dans la moitié de mes humanités, c'est ma période "mouton". une longue période, qui a duré jusqu'à la fin de mes humanités. je voulais ressembler aux "biches" de mon école. ce qui se traduit par petits pull col V, chemises cintrées, tops fluos, bijoux en plastoc multicolore, vestes cintrées à col tailleur, baskets genre puma, asics,...
c'est avec mon immersion au canada pendant deux mois que j'ai pris confiance en moi. De plus en plus je m'essaillais à ce que j'aimais. j'accumulais les bijoux folklo de ma grand mère, et tant pis si elles avaient toutes un sautoir fin. je suivais toujours la masse mais de manière plus réfléchie. je portais ce que j'aimais, et j'essaillais de temps en temps autre chose. avec mon entrée à l'unnif ça s'est vérifié, je continuais à porter des pulls col V de temps en temps, des chemises... Mais avec mon petit boulot pendant l'été, ma quantité de shopping a augmenté et mon style s'en est ressenti. J'ai commencé à sérieusement me tenir au courant de ce qui était à la mode. ça c'était l'année passée, mes idées étaient là mais je n'osais pas encore trop porter ce que je voulais. maintenant avec mon entrée à l'ihecs, je m'éclate, je sélectionne à chaque saison ce que j'aime et j'ose. Sans doute qu'être dans une école de communication a justifié ces envies d'excentricité. enfin, je parle de mon look comme si j'étais totalement décalée mais pas tellement hein ! C'est juste qu'après mes années dans ma petite école bcbg, parmis les filles de bonnes famille, et après mon année à st louis qui est dans le même genre, et bien, ça change!
Et maintenant le musée des horreurs :

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02 juin 2008
bloque bloque bloque bloque bloque
voilà ce qui arrive quand on met son bel appareil photo trop près du bureau où l'on étudie... distraction distraction distraction distraction distraction
c'est joli des photos saturées... (yeah j'ai trouvé une nouvelle option sur mon bébé)
comme ça vous pouvez voir mon environnement de travail. (c'est moins féérique en vrai)
23:18 Publié dans cher journal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 mai 2008
une histoire compliquée
Au jourd'hui j'ai une petite histoire à vous raconter...
Manuelle et Tanguy sont amoureux, ils sont ensembles depuis des années.mais voilà que Manuelle tombe amoureuse de Nicolas. Nicolas c'est le petit loveur, il a plein de filles à ses pieds mais il n'est avec aucune... Par contre, Manuelle, il ne dirait pas non, c'est clair que c'est la plus jolie. le soucis c'est que Nicolas et Tanguy sont comme des frères! Il ne peut pas lui faire ça. les deux amants, du coup, vivent leur amour en secret. ça aurait pu continuer longtemps comme ça sauf que Manuelle raconte sa petite histoire à ses amies un peu trop bavardes. Finalement, l'histoire de la passion secrète entre Manu et Nico arrive aux oreilles des filles qui voulaient Nico. dont certaines sont des toutes bonnes amies de Manu! et là ça pète. On a le célèbre crêpage de chignon entre filles et le niage en bloc des bavardes, "non, je n'ai rien dit!".
Et Tanguy dans tout ça? eh bien, il n'est pas con, il se rend bien compte qu'il se passe qqch. au-début il croit qu'une des bavardes, nous l'apellerons Amélie, est amoureuse de lui. et oui, je n'avais pas précisé que Tanguy était un peu nombriliste. Amélie n'aime pas du tout qu'il croie ça, surtout que secrètement elle aussi est un peu amoureuse de Nicolas. Mais Manuelle lui demande de ne rien contredire pour le moment car tant que Tanguy croira ça il ne risque pas de se douter de son amour pour Nicolas. Alors Amélie accepte, elle laisse croire, c'est clair que c'était difficile de dire non, c'est en partie de sa faute si l'histoire a pris une telle ampleur, en plus elle sera sur le devant de scène pendant un temps, ce qui n'était pas pour lui déplaire. le temps passe et finalement elle n'aime pas du tout la situation, et va dire à Manuelle qu'il n'est plus question de jouer le jeu. C'est ainsi que Nicolas et elle décident d'avouer la vérité à Tanguy.
Et hélas j'ai oublié la suite de l'histoire. Et d'où qu'elle sort cette histoire à votre avis??? c'est digne d'une série à la Newport Beach ou à la plus belle la vie, non?
Cette histoire s'est passé en 6ème primaire, j'avais 11 ou 12 ans... Précoce vous avez dit?
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